Retour aux nouvelles

Une histoire de coeur

Actualité

11 avril 2018

Après l’université, Charles Larocque a commencé une belle carrière en entreprise et en consultation. Au fil du temps, il appuie différentes causes qui lui tiennent à coeur.

«À la fin de la quarantaine, j’avais deux belles polices d’assurance vie, mais aucun descendant. Et une question me revenait constamment en tête : qu’allais-je laisser derrière moi ? Ma réponse, elle m’est venue après une longue réflexion. Pour moi, réviser mon testament et nommer bénéficiaire la Fondation Hôpital Pierre-Boucher et quelques autres  organismes de charité allait de soi. Je ne suis pas obligé de me serrer la ceinture ; les dons auront lieu après ma mort. Mes héritiers sont au courant et ils approuvent mes choix !»

 

Un geste planifié

Il existe plusieurs façons de faire des dons planifiés : léguer un montant, un pourcentage de sa succession, ou encore se prémunir d’une assurance vie en indiquant comme bénéficiaire (ou cobénéficiaire) un organisme de bienfaisance. Dans tous les cas, certains avantages fiscaux peuvent faire réduire considérablement les impôts à payer au décès.

Planifier un tel don est relativement simple. Il est tout de même conseillé de rencontrer un professionnel afin de prendre une décision éclairée. Dans tous les cas, sachez que la Fondation dispose d’un programme de reconnaissance exprimant, dès maintenant, notre gratitude, et ce, même pour un don futur !

À travers une vie active et dévouée, M. Larocque a fait le choix, entre autres, de favoriser notre organisation par un legs testamentaire. Nous remercions M. Larocque du fond du coeur. Son geste exemplaire contribue à réaliser des projets qui améliorent sans cesse les soins offerts à nos patients.

Cliquez ici pour en savoir plus sur le don planifié

 

D’autres généreux donateurs

Pour lire davantage d’exemples de québécois qui ont légué tout leur héritage ou une partie de celui-ci à des organismes à leur décès, nous vous invitons à consulter quelques articles tirés d’un dossier spécial paru dans le Journal de Montréal en janvier dernier:

Personne ne se doutait qu’il léguerait 1 M$ à un hôpital
Économe de son vivant mais généreux dans la mort

 

 

Vous aimerez aussi

Inscrivez-vous à notre infolettre ›