Fondation Hôpital Pierre-Boucher

Centre de dépistage du CANCER COLORECTAL - En cours

Coût total du projet: 4 000 000 $
Apport de la Fondation: 2 000 000 $

« Le cancer colorectal constitue la 2e cause de mortalité par cancer au Canada. Ce type de cancer suit habituellement un développement lent et prévisible, d’où l’importance d’un dépistage
précoce. » - Dr Gilbert Doummar, gastro-entérologue et chef du Service de gastro-entérologie, Département de médecine spécialisée.

  • Pour un programme efficace de dépistage.
  • Pour une diminution jusqu’à 90 % des cancers colorectaux.
Chez l’ensemble de la population, le cancer colorectal constitue la deuxième cause de mortalité par cancer au Canada. Ce type de cancer se développe la plupart du temps chez des personnes âgées de 50 ans et plus et suit habituellement un développement lent et prévisible, d’où l’importance de faire du dépistage précoce et de bénéficier de moyens techniques pour faire des chirurgies moins invasives.

Grâce à la réputation, à l’expertise (plus de 10 000 endoscopies en gastro par année) et à l’avantgardisme de son équipe de gastro-entérologues, l’Hôpital Pierre-Boucher a été désigné par le gouvernement du Québec, Centre pilote de dépistage du cancer colorectal pour l’ensemble de la Montérégie. Cette nouvelle responsabilité aura de nombreux impacts, tant sur les services de coloscopie que sur ceux de chirurgie, de pathologie et d’oncologie.

Sur le plan des installations physiques, l’Hôpital aménagera une nouvelle salle de gastroentérologie, les trois dont il dispose actuellement étant utilisées à pleine capacité. De nombreux réaménagements et achats d’équipements seront évidemment nécessaires. Ils permettront l’implantation d’un système de gestion d’image unique en Amérique du Nord qui donnera la possibilité d’accélérer la transmission des résultats aux médecins traitants, d’accroître la sécurité des patients et d’améliorer la fiabilité des analyses.

On estime que si tous les québécois subissaient régulièrement un examen de dépistage à partir de l’âge de 50 ans, le nombre de cancers colorectaux diminuerait jusqu’à 90 %. On sauverait ainsi près de 2 000 vies par année.
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